La Têt et les ruisseaux

Véritables coulées vertes, les cours d’eau qui traversent la ville sont des milieux très attractifs pour les oiseaux qui viennent s’y abreuver, prendre un bain, y chercher des matériaux pour construire leur nid et surtout s’y alimenter.

aigrette garzette, héron cendré, martin pêcheur
  • Parmi les plus visibles, la foulque macroule et la gallinule poule d’eau sont présentes toute l’année et cachent leur nid dans la végétation.
  • Plus discret, le minuscule grèbe castagneux attire l’attention par ses cris sonores qu’il pousse au printemps pour attirer sa compagne.
  • L’élégante aigrette garzette, au plumage d’une blancheur immaculée parfois accompagnée d’un majestueux héron cendré ou d’une grande aigrette, explore minutieusement les berges à la recherche de vers, de batraciens ou de petits poissons.
  • Un éclair bleuté traverse le petit cours d’eau de Saint-Assiscle ; c’est le martin pêcheur qui nous visite à l’automne et en hiver.
  • C’est sur les gravières décapées par les crues hivernales de la Têt, non loin du passage à gué, que le petit gravelot dépose ses oeufs à même le sol, s’exposant ainsi à tous les dangers. Heureusement son plumage, bariolage de noir et de blanc s’harmonisant avec les cailloux est sa meilleure protection.
  • Près de la Basse, posés sur le garde-corps du quai Vauban, le goéland leucophée et la mouette rieuse, en véritables éboueurs, attendent patiemment de pouvoir récupérer les déchets laissés par quelques passants négligents. Ils se rassembleront ensuite par plusieurs centaines pour faire un brin de toilette sur une gravière de la Têt en compagnie de quelques grands cormorans occupés à sécher leurs ailes au soleil.
  • Au printemps, des centaines d’hirondelles se gavent d’insectes en rasant l’eau, reprenant ainsi des forces avant de reprendre leur voyage au long-cours.