Les parcs et jardins

Les jardins publics, par leur mosaïque arbustive et arborescente, attirent bon nombre d’oiseaux, chaque espèce s’appropriant un espace déterminé appelé niche écologique, selon leur mode d’alimentation ou de reprodution.

chardonneret, rouge-gorge, moineau
  • C’est ainsi que l’on peut observer le pic-vert, qui anime de ses grands « éclats de rire » la cime des arbres du square Bir-Hakeim, la mésange charbonnière, qui installe son nid dans un trou d’arbre et le moineau domestique, beaucoup plus abondant au cours du XIXème siècle, époque durant laquelle il a exploité le crottin de cheval pour son alimentation.
    Sa débrouillardise et son insolence lui ont permis de subsister et de profiter des anfractuosités et des cavités, des bâtiments et des arbres pour construire son nid.
  • La tourterelle turque, confinée autrefois en Asie mineure et au Proche Orient, a colonisé en un peu plus de 30 ans une grande partie de l’Europe. Elle occupe les milieux semi-ouverts et affectionne les conifères pour construire son nid.
  • Fauvette bruyante et dynamique, la fauvette mélanocéphale signale sa présence par une succession de motifs musicaux entrecoupés de sons rocailleux et rauques et dissimule son nid dans la végétation basse des parcs et des jardins.
  • Le chardonneret élégant, le serin cini et le verdier d’Europe peuvent être observés toute l’année.
  • Le rouge-gorge accompagne en hiver la fauvette à tête noire et la mésange bleue.
  • Enfin, le maître incontesté des lieux est le pigeon des villes, qui n’a plus grand chose de commun avec son lointain ancêtre, le pigeon biset.