Propreté
Mobilisation générale pour une Ville propre
Au micro de France Bleu Roussillon, le maire de Perpignan, Jean-Marc Pujol a dit « J’ai constaté, comme beaucoup de Perpignanais, que nous n’arrivions pas à nettoyer la ville et à faire en sorte qu’elle soit propre »
« La ville est sale », cette simple remarque souvent entendue ouvre le vaste sujet de la Propreté urbaine. Les villes, et en
particulier les grandes villes, sont toutes confrontées à la difficulté de maintenir la propreté dans l’espace public. Les moyens humains et matériels, sans cesse en augmentation, ne sont jamais suffisants.
« Tout le monde a sa part de responsabilité »
Il y a une autre remarque que l’on entend également souvent : « Tout le monde a sa part de responsabilité ». Le monsieur pressé qui chaque jour dépose sa bourse d’ordures ménagères au pied de l’immeuble, plutôt que de la porter au bout de la rue dans le container de regroupement ; l’adolescent qui a honte de ramasser la grosse crotte de son énorme chien ; le commerçant qui tout naturellement dépose des cartons sur le trottoir sans se soucier de l’heure et de l’emplacement du point de ramassage des cartons ; l’habitant qui, au cours d’un déménagement, dépose, au coin de la rue, divers objets, sans avoir pris un rendez-vous avec Allo propreté afin que le service chargé de l’enlèvement des objets encombrants s’en occupe. Qu’ils sont nombreux et fréquents les comportements négligents qui salissent Perpignan ! Et cette liste n’est pas limitative. Il ne faudrait pourtant pas toujours oublier de parler du chewing-gum
distraitement jeté et aussitôt écrasé par le pas des passants. Séché par la tramontane, il s’incruste dans le marbre ou dans la pierre. Qui sait que, 2 fois par an, la Ville fait intervenir une société spécialisée qui vient avec une machine pour débarrasser les trottoirs des tâches noires qui les maculent ? Et les mégots de cigarette écrasés sur les trottoirs… Et les messieurs qui se soulagent dans les rues les moins passantes, de jour, comme de nuit. On en finirait pas !
Entretenir chaque jour 400 kilomètres de voirie
Cela donne chaque jour énormément de travail aux agents de la division Propreté urbaine chargés d’entretenir les 400
kilomètres de voirie de Perpignan. Tous les matins, dès 5h, ça lave, ça frotte, ça balaie, ça aspire, ça ramasse. Le travail
accompli est considérable. Mais comme l’a dit le maire de Perpignan, la situation n’est pas satisfaisante et la Ville y a sa part de responsabilité. Elle y fait face. Les premières mesures ont rapidement été mises en oeuvre et l’effort se poursuit avec l’élaboration d’un vaste Plan d’Actions Propreté dont le Journal de Perpignan suivra, étape par étape, la mise en application pour parvenir au résultat attendu par les Perpignanais. Mais il faut souligner que ce plan impliquera les habitants et usagers de la ville. Il faut qu’eux aussi participent à la mobilisation pour une ville propre. C’est même indispensable !
« On est conscient qu’on peut faire mieux », dit un ingénieur de la division Propreté urbaine, puis il ajoute : « Il faut que tout le monde fasse mieux ».
Retrouver l'ensemble du dossier dans "Le Journal de Perpignan"
Publié le : 10 janvier 2011